Comme tous les mercredis, la newsletter du Dirty tombe dans ma boîte Gmail. Un peu comme Spirou magazine qui, chaque semaine, m’attend chez mon libraire. Les deux ont un effet de détente indéniable, même si le deuxième me retrouve généralement plus frais le lendemain matin…
Le premier suscite l’envie et le doute. Le deuxième l’évasion.
LA question que soulève le premier trouve généralement sa réponse le samedi en début de soirée (ou alors je suis excessivement motivé et je planifie des années à l’avance). Réponse quasi invariable ces derniers mois.
D’où LA nouvelle question, existencielle celle là : Am I an addict ?
Réponse ce samedi soir, si, après la semaine de dingue que je suis en train de passer, je me retrouve avachi sur le zinc du bar du Dirty…
To be continued…
