Commençons tout d’abord par une petite définition, établie par Brigitte Roujol :
« Auto-coaching (self-coaching en anglais)
Mode de coaching individuel qui permet à une personne d’entrer dans un processus de coaching (émergence de ses propres solutions et de son propre potentiel) à son rythme en utilisant des ressources créées à cet effet, ceci de façon autonome ou tutorée. »
Voilà qui nous en dit long sur cette méthode qui, à travers un cheminement personnel, doit permettre à tout bon leader de trouver sa voie vers son épanouissement au sein de ses fonctions.
Amplifier ses compétences, créer un système de résolution des problèmes auquel il est confronté, apprendre à gérer son stress et son anxiété, le self-coaching permet de mesurer les acquis, mettre en balance le positif et le négatif d’une situation et, sur le long terme, d’avoir une vision globale permettant de se dépasser, d’atteindre de nouveaux objectifs, et de surmonter les crises…
Cas pratique :
Un drame survient dans le cadre de votre travail…
- On positive, on prend la situation sous un angle qui permet de déterminer les acquis qu’il est possible d’en dégager. Voyez le positif : cela pourrait être pire ! Il pourrait vous manquer une jambe, un oeil, une tronçonneuse…
- On pense au futur, et à ce qu’il se passera une fois la crise résolue. Tout ira mieux et il sera possible de dégager des enseignements qui permettront d’éviter toute future crise liée aux mêmes éléments déclencheurs.
Attention cependant de ne pas tomber dans le raisonnement inverse :
- Quel est le positif de la situation présente : cela pourrait être pire…
- Quelles perspectives pour demain : c’est de pire en pire…
C’est beau le management !
