amnestyInitiative plutôt sympathique d’Amnesty International qui, jouant sur le principe des bougies que nous allumons chaque année, propose cette fois d’allumer 1 million de pixels contre la misère.

Etablissant que pour la faire disparaître, il faut la voir, le site mis en place propose un énorme patchwork de scènes différentes, qui se dévoilent suite aux clics que je, tu, nous, vous ferai, feras, ferons, ferez… Pollution, torture, commerce des armes, violences à l’égard des femmes font ainsi partie des sujets qui apparaîtront au fur et à mesure.

Autant dire qu’une fois qu’on commence, c’est plutôt addictif. En espérant que le côté « ludique » de l’expérience aide également à faire passer le message.

A vos souris : 1 million de clics contre la misère.org

BlurbDepuis 10 ans, les photos numériques s’accumulent sur mes disques durs. Durant toutes ces années, si j’ai imprimé une centaine de ces clichés, c’est déjà beaucoup. Vous me direz que ça fait économies mais en même temps, ce n’est pas toujours très funky de devoir sortir le portable pour montrer ses photos de vacances à la famille ou aux amis. Et par une longue nuit d’hiver, c’est somme toute fort agréable de pouvoir se plonger dans un vieil album sentant bon la poussière plutôt que de passer une heure devant son écran.

De temps en temps, je surfe donc à la recherche d’un service qui, outre l’impression classique, permettrait également de réaliser des albums directement. Pas de surprises, il en existe à la pelle, chacun disposant de son application, de ses formats et de ses tarifs.

Possédant probablement des goûts de luxe en la matière, tant au niveau de l’ergonomie de l’application que de la mise en forme de l’objet, je n’avais jamais trouvé un service qui me convenait. Soit les applications étaient diablement mal fichues, soit les albums proposés étaient ridiculement kitschs, soit les tarifs me paraissaient prohibitifs. Bref, j’ai toujours laissé cette envie en suspend.

Et au début de cette semaine, je me suis souvenu d’un site que j’avais visité en rentrant d’Argentine : Blurb.

Plus qu’un signe de satisfaction clôturant un copieux repas, Blurb a la particularité de proposer la création de livres sur base de textes ou de photos (on pense d’abord à l’objet), là où la plupart de ses concurrents font l’inverse (on imprime vos photos, peu importe si votre support est hideux).

Sur Blurb, le livre est au cœur du projet et tout a été mis en œuvre afin que ce dernier corresponde au mieux à vos attentes. Via BookSmart, l’application bureau, on dispose d’une multitude de mises en page pour agencer ses clichés, introduire du texte, des légendes,… le tout étant d’une simplicité déconcertante.

A travers sa communauté, il est également possible de se procurer les livres d’autres utilisateurs et même de vendre les siens en y incluant une marge bénéficiaire reversée par le site. L’ensemble du site est d’une clarté époustouflante et d’une ergonomie sans failles…

J’ai donc franchi le pas cette semaine en commandant un livre de 28 pages dans lequel j’ai inséré 77 photos de mon voyage à Varsovie en mars dernier. Le tout m’a pris deux heures et je suis arrivé sans trop de prise de tête au rendu que je souhaitais obtenir (pas de textes, mise en page simple, c’est plus pour le test…).

Couverture cartonnée et imprimée, sans jaquette, le tout pour 33 € avec les frais de port, je devrais recevoir mon exemplaire fin de ce mois. Si le tout s’avère concluant, il y a de fortes chances pour que je passe les 6 prochains mois à me balader dans mes photos histoire d’en commander d’autres…

Espérons que Blurb ne me reste pas en travers de la gorge et que la qualité du produit fini soit au rendez-vous (sinon j’efface ce post beaucoup trop enjoué ;o).

Fotonauts - Images for HumanityCela va faire 1 mois et demi maintenant que j’ai la chance de tester Fotonauts. Très emballé dès les premiers instants, j’ai mis à profit ces dernières semaines pour explorer une partie des fonctionnalités proposées par ce nouveau service.

De prime abord, on pourrait penser qu’il s’agit là d’un nouveau site de partage de photos en ligne comme il en existe déjà quelques-uns (Flickr, Picasa,…). On prend les photos qu’on veut publier, on les upload à un endroit bien précis et on partage le tout avec ses proches.

Mais là où Fotonauts surprend, c’est dans l’optique beaucoup plus globale qui sous-tend son service : la possibilité pour chaque membre de la communauté d’interagir avec les albums et les photos des autres (pour autant que ces derniers aient marqué leur accord). Ainsi, et sur le principe collaboratif bien connu de Wikipedia, le contenu iconographique pourra être rassemblé autour de thématiques telles que les voyages, les tatouages, les transports en communs, les volcans… constituant ainsi une véritable encyclopédie en image. Rien de plus facile ensuite d’intégrer les images ainsi qualifiées dans des bases de données déjà existantes afin de les enrichir (telle que Wikipédia par exemple).

Cerise sur le gâteau, et afin de rendre ce travail collaboratif plus aisé, l’interfacage avec le site Web se fait au travers d’une application hébergée sur votre ordinateur. Il suffit de la lancer, d’y importer les photos que l’on souhaite publier, d’y rajouter un éventuel lien vers un article Wiki ainsi qu’un tag de géolocalisation Google Maps et, en temps réel, tout se retrouve sur le site Web. Et si vous souhaitez créer un album autour des ornithorynques et que vous ne disposez d’aucune photo de ce brave mammifère, vous pourrez même scanner les photos présentes sur Flickr et les rajouter à votre album…

Bref, pas besoin de vous le dire, j’adhère complètement à ce projet que je trouve ambitieux, excessivement bien construit et esthétiquement beau (l’application tout comme les albums en ligne sont graphiquement de loin ce que j’ai vu de mieux en la matière…).

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus, vous trouverez ci-dessous un exemple d’un album intégré (de nouveau une excellente idée : la possibilité de faire un « embed » de chaque album au format diaporama), ainsi qu’une interview de Jean-Marie Hullot, décrivant le projet. Pour recevoir une invitation, il suffit de cliquer ici (et de patienter un peu).

Bon voyage !


… or stay inside (fait froid quand même).

J’ai mis à profit ces quelques jours festifs pour découvrir deux jeux en ligne. Deux styles complètement différents et ça ne vaut certainement pas les dernières productions que l’on peut trouver sur consoles mais, en ligne, l’expérience est terrible.

Le premier : Auditorium. Splendide, il n’y a pas d’autres mots. Le principe est simple : à l’aide de flèches directionnelles, il faut dévier un rayon de lumière (appelé Flow) afin de lui faire traverser un Audio Container. Chaque AC a un son qui lui est propre. Au début, la mélodie ainsi créée est basique mais au fur et à mesure des niveaux, de nouveaux sons se rajoutent jusqu’à former une composition entraînante. C’est beau, coloré, dynamique et surtout très fluide. Le jeu est encore en version démo mais procure déjà un plaisir intense ! Je me répète, mais c’est tellement catchy que ça rend le tout magnifique !

Le deuxième : Robokill. Très bon jeu d’arcade RPG disposant d’une excellente manipulation. Au programme, la libération d’une station spatiale divisée en rooms d’action. Ca tire dans tous les sens, la durée de vie est très raisonnable et le petit robot customisable à souhait répond parfaitement aux manipulations demandées. Très sympa pour se défouler un brin.

Avis aux amateurs…

No comment… Pour en voir plus : Blublu

Unyk, c’est votre carnet d’adresse online, le meilleur moyen de rester en contact avec tous vos amis/proches/inconnus. On y rentre toutes ses coordonnées et si un jour vous changez d’adresse ou de numéro de téléphone, tous vos amis sont prévenus. Chouette ! Utile ! Au bac le Filofax, plus besoin de PDA, tout est là sans rien faire…

Lors de l’inscription sur le site, Unyk vous donne la possibilité d’inviter tous vos contacts Facebook en une fois. Et comme on part du principe que tout nos amis/proches/inconnus sont sur Facebook, pas besoin de se casser la tête, on donne son login et son password et hop, tout le monde est invité à rejoindre leur plateforme.

Seul hic, et à mes yeux de taille et qui commence tout doucement à me courir sur le haricot, c’est que je suis inscrit sur UNYK (fallait bien que je voie à quoi ça ressemble). Et que malgré mon inscription, dès qu’un de mes amis/proches/inconnus les rejoint, ils continuent à m’envoyer un message d’invitation à rejoindre leur service, et ce directement dans ma inbox Facebook ! Dans ma naïveté légendaire, je considérais cette inbox comme encore vierge de SPAM et de messages inintéressants, seuls mes amis/proches/inconnus ayant la possibilité de m’y déposer un message.

Mais UNYK semble avoir trouvé le moyen d’y accéder directement et de la polluer ainsi de manière abusive, par l’intermédiaire de leurs nouveaux membres… Et ça, ça me bourre ! Pourquoi ne reconnaissent-ils pas directement les utilisateurs déjà présents pour les mettre directement en contact sur leur plateforme, comme la plupart des réseaux sociaux le font déjà ?

En résumé, si vous comptez vous inscrire sur UNYK à un moment ou à un autre, faites moi plaisir : décochez la petite case à côté de mon profil Facebook ou je risque de crucifier un pigeon mort sur votre porte d’entrée…

Il y a quelques jours de cela, je suis fortuitement tombé sur Wixi, un site de stockage en ligne mettant à la disposition des internautes différentes capacités en fonction de leurs besoins.

Toujours en Bêta, les comptes actuels disposent d’une capacité illimitée pour uploader photos, films, documents,… Interface simple, similaire à un Bureau classique, tout média posté sur la plateforme est quasi instantanément disponible en streaming (mp3, vidéos,…) donnant ainsi la possibilité d’avoir un accès direct aux données où que l’on soit (et pour peu que la bande passante soit adéquate). Dans un même temps, les utilisateurs peuvent browser les fichiers des autres comptes, accédant ainsi aux contenus que tout un chacun décide de partager. Une sorte de P2P, mais sans les contraintes temporelles liées aux téléchargements puisque les fichiers sont directement visibles via le streaming mis en place…

Après une petite semaine de chipotage non-intense, j’ai pu ainsi revoir la première saison de Fawlty Towers, série anglaise des années 70 mettant en scène John Cleese dans le rôle d’un tenancier d’hôtel totalement neurasthénique dont la principale obsession est d’augmenter le niveau de son hôtel. Complètement barré, chaque épisode est une perle. Série culte, humour British de pointe, je l’avais adorée lors de son passage sur Canal dans les années nonante et compte bien me procurer les DVD à l’occasion (pour ceux que ça intéresse, je les ferai tourner…).

Reste à savoir maintenant si j’upload mes 120 Go de musique et mes 80Go de photos sur Wixi… Vu les taux proposés par Belgacom, en commençant maintenant, j’aurai peut-être fini d’ici trois mois…

Aucune annonce officielle n’a été faite mais certains d’entre vous l’auront compris au vu de mon profil Facebook ou suite à quelques conversations : depuis la semaine passée, j’ai rejoint l’équipe de Seetiz ! Depuis le début de leur aventure, je suis passionné par le projet lancé par Seb, Vince, Rod et Ol il y a quasi un an de cela et je suis intimement convaincu de sa pertinence et de son potentiel ! La vidéo sur le web, et si l’on sort de la vision UGC classique qui laisse à tout un chacun la possibilité de produire tout et n’importe quoi et de le balancer sur des sites comme YouTube, connaît déjà un essor phénoménal et pénètre petit à petit les mentalités. La vision professionnelle de la production, sa diffusion via la toile et la diminution des coûts de production rendue possible par la technologie numérique va permettre une exploitation inégalée en terme d’audience tout en nous laissant, nous les utilisateurs finaux, la possibilité de faire notre tri dans le flux d’informations proposé. Laissons nous porter par les images, fini les textes subjectifs et les photos prises selon un angle avantageux,…

Au programme des mois qui viennent, exploration de la région Lilloise et déambulation sur Bruxelles pour alimenter les sites belges et français avec encore plus de ces endroits qui font vivre notre/nos villes ! Pour vous faire une idée :

La vidéo à son Tube, les amateurs de chairs ont leur Porn.

Depuis quelques jours, un nouveau service facilite la vie des amateurs de musique et de films, piratés ou sous licences (même si aucune distinction n’est effectuée)… Désormais, le Torrent à également son You. En un clin d’oeil, ce méta moteur agrège les informations des principaux sites de torrents présents sur la toile (13 en tout pour le moment, dont BitTorrent et Pirate Bay pour l’exemple) et classe les informations récupérées en fonction du nombre de seeders et de leechers. Rapide et efficace, plus besoin de parcourir mille sites pour trouver le meilleur fichier…