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De retour de mes trois jours Orvalien, voici quelques photos de mes escapades nocturnes dans l’abbaye (entre 20h30 et 21h15, n’exagérons rien).
L’occasion de reprendre mon appareil en main, pour le meilleur et/ou pour le pire, et surtout de passer trois jours au vert, dans le calme et surtout loin d’Internet et de mon portable. Que du bonheur en somme !
Initiative plutôt sympathique d’Amnesty International qui, jouant sur le principe des bougies que nous allumons chaque année, propose cette fois d’allumer 1 million de pixels contre la misère.
Etablissant que pour la faire disparaître, il faut la voir, le site mis en place propose un énorme patchwork de scènes différentes, qui se dévoilent suite aux clics que je, tu, nous, vous ferai, feras, ferons, ferez… Pollution, torture, commerce des armes, violences à l’égard des femmes font ainsi partie des sujets qui apparaîtront au fur et à mesure.
Autant dire qu’une fois qu’on commence, c’est plutôt addictif. En espérant que le côté « ludique » de l’expérience aide également à faire passer le message.
Depuis déjà quelques années, nos amis ricains ont la chance de pouvoir faire joujou avec le Kindle, ce livre électronique développé par Amazon. Stockant un nombre impressionnant d’ouvrages, ce petit appareil offre également la possibilité de les télécharger quasi instantanément 24/24, 7/7 via leur Kindle Book Store (+ de 200.000 références, principalement anglophones). Grande nouvelle de la deuxième partie de ce mois d’octobre, le Kindle déboule dans une centaine de pays, dont la Belgique.
Parallèlement au Kindle, Sony a lancé son PRS-600. Même principe, on télécharge ses ebooks quand on veut et où on veut. Grand avantage : là où le Kindle se nourrit uniquement de ce que vend Amazon, Sony joue la carte de l’ouverture en traitant différents types de fichiers (EPUB, PDF, DOC, TXT,…) et donne ainsi à l’heureux propriétaire du PRS le choix de s’approvisionner où bon lui semble, chez Sony, Google ou autre.
Sachant cela, et après un rapide tour sur le site de la Fnac, je me suis rendu compte qu’une partie de notre littérature francophone était dorénavant disponible. Trouvant l’objet séduisant tant par le fait qu’il permet de se balader tranquillement avec une dizaine de bouquins sous le coude et ayant peut-être un vieux réflexe écologique (j’ai tendance à croire que la production d’un ebook doit quand même moins polluer que l’impression, la distribution et le recyclage des centaines de bouquins que l’on peut y stocker), j’ai commencé a regarder les prix des ouvrages disponibles, en me disant que forcément, et à l’image de la musique, ils seraient moins chers que leurs homologues papiers.
Et bien non, que nenni. Un exemple flagrant sur le site de la FNAC : le dernier Grange « La Forêt des Mânes » coûte 21,76 € pour la version sentant bon l’Amazonie, brochée et roulée sous l’aisselle. La version électronique quant à elle revient à… 20,50 € ! Pour une version faite de 0 et de 1…
Je suis persuadé que le monde de l’édition francophone est un milieu particulièrement difficile. Il faut être à même de produire une bonne dose de bestsellers pour se permette de récupérer les « erreurs » de publication ou les oeuvres un peu plus pointues et qui ne rencontreront qu’un lectorat restreint. Mais j’ai quand même du mal à comprendre la quasi absence de différence entre les deux versions d’un même ouvrage, surtout quand la deuxième me semble beaucoup moins vorace en termes de coûts de production et de diffusion…
Personnellement, ces pratiques tarifaires ne me donnent plus vraiment envie d’acheter ce type d’objet, alors que je reste intimement convaincu de leur utilité et du fait qu’ils représentent une révolution dans la manière de diffuser et de consommer les livres.
Cela fait des années maintenant que l’on nous rabâche les oreilles sur comment l’industrie du disque n’a pas su s’ajuster au numérique. J’ai l’impression que si l’industrie du livre ne se penche pas un peu plus sur la question, on risque rapidement de se retrouver dans une situation similaire mais avec des dégâts beaucoup plus importants sur la qualité de la production et l’étendue de l’offre…
Coup de coeur de la semaine, Lusine ! Non seulement le premier single s’avère sympathique, mais le reste de l’album est un pur bonheur. De très belles mélodies et des arrangements agréables…
Outre lors de mes séjours à l’étranger, je me rends de plus en plus compte que, finalement, la discipline que nécessite la tenue d’un blog n’est pas forcément ce qui me convient le plus.
Mais loin de vouloir arrêter l’expérience, je me dis que le partage d’un autre type de contenu serait peut-être plus approprié. Depuis quelques mois, je passe beaucoup plus de temps à chercher-regarder des vidéos que je trouve intéressante qu’à lire et fouiller le contenu textuel présent sur le Web.
Pendant un petit temps, et parce que le Share de Facebook a ses limites, je vais donc tenter de placer les vidéos qui me plaisent sur ce blog. J’y trouverai certainement mon petit plaisir, en espérant que vous trouviez le vôtre ;o).
Coup de coeur pour ce groupe Montréalais découvert récemment. Style électro-accoustique, les morceaux claquent bien et possèdent un univers plutôt riche. Leur premier clip, entièrement réalisé en stop-motion, est également de toute beauté ! Leur EP est disponible sur Itunes.
Et hop, c’est parti et c’est officiel : depuis la fin de la semaine passée, le Blog de Seetiz est enfin là.
A travers différentes catégories, l’idée sera de partager avec les internautes une multitude de bons plans pour occuper leur temps libre : Hotspot (ces lieux qui font vivre nos villes et villages), Agenda (événements au sens large du terme) et bien sûr quelques anecdotes ponctuelles mettant en avant la vie de l’équipe en elle-même. Bref, que du bonheur !
N’hésitez donc pas à y faire un petit tour régulièrement, voire à rajouter le flux dans votre agrégateur RSS…
Voilà le titre du livre de Jean Ziegler qui va rapidement tomber dans l’escarcelle de mon pouff…
Réalisée par Rue89, l’interview qui suit revient sur le dernier ouvrage de ce sociologue connu pour ses prises de position et pour les nombreuses polémiques qu’il a déclenchées. Il y évoque le réveil de la mémoire dans les pays du Sud, les nombreuses injustices peuplant le monde et l’impact qu’a et aura la crise financière que nous traversons actuellement.
Depuis 10 ans, les photos numériques s’accumulent sur mes disques durs. Durant toutes ces années, si j’ai imprimé une centaine de ces clichés, c’est déjà beaucoup. Vous me direz que ça fait économies mais en même temps, ce n’est pas toujours très funky de devoir sortir le portable pour montrer ses photos de vacances à la famille ou aux amis. Et par une longue nuit d’hiver, c’est somme toute fort agréable de pouvoir se plonger dans un vieil album sentant bon la poussière plutôt que de passer une heure devant son écran.
De temps en temps, je surfe donc à la recherche d’un service qui, outre l’impression classique, permettrait également de réaliser des albums directement. Pas de surprises, il en existe à la pelle, chacun disposant de son application, de ses formats et de ses tarifs.
Possédant probablement des goûts de luxe en la matière, tant au niveau de l’ergonomie de l’application que de la mise en forme de l’objet, je n’avais jamais trouvé un service qui me convenait. Soit les applications étaient diablement mal fichues, soit les albums proposés étaient ridiculement kitschs, soit les tarifs me paraissaient prohibitifs. Bref, j’ai toujours laissé cette envie en suspend.
Et au début de cette semaine, je me suis souvenu d’un site que j’avais visité en rentrant d’Argentine : Blurb.
Plus qu’un signe de satisfaction clôturant un copieux repas, Blurb a la particularité de proposer la création de livres sur base de textes ou de photos (on pense d’abord à l’objet), là où la plupart de ses concurrents font l’inverse (on imprime vos photos, peu importe si votre support est hideux).
Sur Blurb, le livre est au cœur du projet et tout a été mis en œuvre afin que ce dernier corresponde au mieux à vos attentes. Via BookSmart, l’application bureau, on dispose d’une multitude de mises en page pour agencer ses clichés, introduire du texte, des légendes,… le tout étant d’une simplicité déconcertante.
A travers sa communauté, il est également possible de se procurer les livres d’autres utilisateurs et même de vendre les siens en y incluant une marge bénéficiaire reversée par le site. L’ensemble du site est d’une clarté époustouflante et d’une ergonomie sans failles…
J’ai donc franchi le pas cette semaine en commandant un livre de 28 pages dans lequel j’ai inséré 77 photos de mon voyage à Varsovie en mars dernier. Le tout m’a pris deux heures et je suis arrivé sans trop de prise de tête au rendu que je souhaitais obtenir (pas de textes, mise en page simple, c’est plus pour le test…).
Couverture cartonnée et imprimée, sans jaquette, le tout pour 33 € avec les frais de port, je devrais recevoir mon exemplaire fin de ce mois. Si le tout s’avère concluant, il y a de fortes chances pour que je passe les 6 prochains mois à me balader dans mes photos histoire d’en commander d’autres…
Espérons que Blurb ne me reste pas en travers de la gorge et que la qualité du produit fini soit au rendez-vous (sinon j’efface ce post beaucoup trop enjoué ;o).
Album éponyme sorti ce 11 mai, Moderat est l’alliance de Modeselektor et d’Apparat, deux (voire trois) figures de proue de l’électro teutonne.
Au menu, un son aérien soutenu par une basse bien terre à terre dont « A New Error », première plage de l’album, en est le digne représentant. Délivrant une ambiance grave et sombre, le tout reste néanmoins énergique, grâce notamment à la petite touche de Modeselektor.
Soucieux d’aller plus loin qu’un « simple album », Moderat a également sorti un DVD en association avec le bureau de design Pfadfinderei, qui assurera également la partie Vjing de leurs shows.
A écouter et à certainement voir lorsqu’ils s’arrêteront dans notre plat pays lors du Pukkelpop (date annoncée : le 22 août).
Rien à faire, j’accroche complètement à Bat For Lashes. Découvert l’année passée lors de la première partie du concert de Radiohead à Dublin, je m’étais souvent plongé dans l’univers particulier de Fur and Gold, leur premier album.
Depuis début avril, un deuxième opus est disponible [Two Suns]. Et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé l’ambiance et la voix de Natasha Khan qui, par moment, évoque franchement Björk.
Se plonger dans un album de Bat For Lashes ressemble souvent à une déconnexion complète, où il n’est pas compliqué de se laisser totalement emporter par les rythmes et les sons multiples qui le composent…